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Sevrage de l’allaitement maternel : nos conseils pour une transition en douceur

sevrage allaitement maternel

L’allaitement est une merveilleuse aventure, parfois jalonnée de nombreux défis. Une chose est sûre, ces moments incroyables de tendresse et de partage avec son enfant sont inestimables. Cependant l’instant fatidique du sevrage de l’allaitement est inévitable, mais quand doit-on y mettre un terme ? Vous avez peut-être peur de ne pas identifier les signes qui montrent que votre bébé est prêt ou ne pas prendre en compte tous les facteurs essentiels avant de signer la fin de cette aventure. Ces doutes sont légitimes ! Il faut voir l’aspect pratique : amorcer le sevrage et substituer le lait maternel selon l’âge de votre enfant. Tâcher d’éviter les mastites et les engorgements. Puis il y a le versant émotionnel :  les raisons qui nous poussent à vouloir cesser d’allaiter. Entre reprise du travail et pression sociale ou le désir de reprendre possession de son corps. Si nous changeons d’avis, peut-on relancer sa lactation et comment ? Puis il y a les situations particulières : y a-t-il des solutions face au refus du sevrage ou à la grève de la tétée ? Toutes ces questions trouveront des réponses, qui, je l’espère, vous apporteront les clefs pour envisager avec douceur et sérénité cette étape cruciale.

Zoom sur le sevrage de l’allaitement maternel et le moment idéal pour le mettre en place

Comment reconnaître que bébé est prêt pour le sevrage

L’allaitement maternel est recommandé par l’OMS pendant les six premiers mois du bébé et au-delà, si possible, avec l’introduction progressive d’aliments solides. Le sevrage peut se faire naturellement par un processus biologique normal ou être induit par la mère et/ou l’enfant. Il y a quelques signes comportementaux peuvent indiquer que votre enfant est prêt.

À partir de la diversification alimentaire, il va manger de plus en plus de solides et remplacer des tétées nutritives par des repas complets. Il ne réclamera pas forcément le sein à certains moments de la journée. De plus, il deviendra de plus en plus autonome et trouvera peut-être son réconfort ailleurs, avec un relais émotionnel pour certains petits bobos du quotidien.

Si votre bébé s’endormait au sein, il est possible qu’il s’assoupisse désormais sans le demander. Il pourrait même repousser le sein occasionnellement. Pas d’inquiétude, vous le connaissez mieux que personne et vous ressentirez vite qu’il est prêt à passer ce cap ! Si vous souhaitez arrêter pour une autre raison, il existe des solutions pour que cela se déroule en douceur. Vous pouvez aussi faire un sevrage partiel en gardant les tétées du matin et du soir. Le sevrage biologique de l’enfant se fait généralement entre 2 et 7 ans, et votre lait continue de présenter des anticorps et des nutriments bien après la petite enfance, offrant encore de nombreux bénéfices.

Les éléments essentiels à considérer l’arrêt de l’allaitement

Il y a tout de même quelques facteurs à prendre en compte avant de vous décider de sevrer votre bébé. Un des points les plus essentiels est le côté affectif, tant pour vous que pour votre petit. Souvent, nous sommes contraintes de devoir redémarrer une activité professionnelle rapidement après la naissance, ce qui laisse peu de place pour un allaitement prolongé, et cela peut être un déchirement. Il est important d’essayer de trouver au maximum un soutien émotionnel auprès de proches. Si vous êtes dans un contexte particulier, il existe plusieurs associations pour vous aider à surmonter les épreuves liées au post-partum, ainsi que des forums d’entraide entre mamans.

Du côté de l’enfant, si vous en avez la possibilité, il est préférable de s’abstenir d’amorcer ce sevrage lorsqu’il présente un inconfort comme une poussée dentaire, une maladie, ou un gros changement dans la vie quotidienne (déménagement, séparation…). Ce sont dans ces moments que le petit a le plus besoin de réconfort et de garder ce lien fort qu’est l’allaitement. Car oui, les tétées vont bien au-delà de l’aspect nourricier. N’hésitez pas à vous offrir un bijou fait avec votre lait maternel pour conserver un souvenir durable de ces moments d’amour.

Si le sein fait partie de certaines routines, comme celle du soir, avec un endormissement au sein, il sera préférable de modifier petit à petit cette routine pour éviter de perturber le sommeil de votre enfant (et par extension le vôtre).

Les étapes pratiques et les alternatives au lait maternel

Méthode de sevrage en douceur et le sevrage naturel

Nous recommandons deux méthodes pour le sevrage : le sevrage en douceur et le sevrage naturel. Un arrêt brutal peut entraîner des conséquences physiques et émotionnelles. Si vous devez stopper immédiatement, ne culpabilisez pas et veillez à pallier les désagréments liés au sevrage.

Pour le sevrage en douceur, suivez ces étapes :

  • Diminution progressive des tétées : remplacez-les une à une par un biberon ou un autre contenant adapté.
  • Attendez quelques jours entre chaque changement pour que votre corps s’habitue et réduise sa production de lait. Cela évitera les engorgements, douleurs, et mastites.
  • Commencez par les tétées de jour et substituez-les par des câlins, jeux ou histoires. Les tétées du matin et du soir sont souvent les plus réconfortantes pour l’enfant.
  • Ajustez le rythme en fonction de la réaction de votre bambin et de votre ressenti.

En procédant ainsi, vous devriez réussir le sevrage de votre allaitement en minimisant le stress pour vous et votre petit, et passer ce cap dans la sérénité.

La seconde méthode, le sevrage naturel, consiste à laisser l’enfant cesser de lui-même de demander le sein. Cela peut prendre plus de temps, car rien n’est induit. L’alimentation solide intéresse de plus en plus, et au fur et à mesure du temps, il trouve du réconfort autrement, ou simplement avec des câlins. Parfois, l’entrée à l’école fait que les tétées restantes du soir et du matin finissent par ne plus être demandées ou de moins en moins jusqu’à l’arrêt total.

Votre bébé peut cependant avoir des moments de régression selon les périodes sensibles de son évolution. Il ne faudra donc pas s’inquiéter si tout à coup il réclame de nouveau plus souvent le sein. J’ai bien conscience que cette seconde approche est un luxe que ne peuvent pas se permettre toutes les mamans. Et même si vous en avez la possibilité, rien ne vous oblige à agir de la sorte si vous souhaitez mettre un terme à votre allaitement pour toute autre raison ! Encore une fois, l’allaitement est un choix, votre corps vous appartient et personne n’a le droit de remettre en cause votre décision le concernant. Gardons en tête qu’il est surtout important de maintenir un cadre sécurisant et rassurant pour l’enfant, quelle que soit la façon dont nous approchons ce sevrage.

Les substituts du lait maternel selon l’âge de votre enfant

Selon l’âge de votre enfant lors de l’arrêt de l’allaitement, les substituts du lait maternel ne sont pas forcément les mêmes, car il a des besoins différents.

  • 0 à 6 mois : Il faudra choisir un lait maternisé premier âge. Le lait de vache et les laits végétaux ne sont pas encore appropriés pour l’alimentation d’un nourrisson. Vous pouvez tout aussi bien commencer par lui donner du lait maternel que vous aurez tiré au préalable au biberon en relais du sein, pour ensuite vous tourner vers une préparation du commerce. S’il y a une suspicion d’intolérance aux protéines de lait de vache des préparations standard, consultez un professionnel de la santé qui pourra vous fournir des références adaptées.
  • 6 à 12 mois : Le lait doit rester la base de l’alimentation de votre tout-petit, mais c’est également l’âge pour débuter la diversification alimentaire, avec l’accord de votre pédiatre. Introduisez les aliments petit à petit dans ses repas en plus du lait maternisé, pour lui apporter les nutriments dont il aura besoin en plus : comme le fer.
  • À partir de 12 mois : Votre enfant peut désormais boire du lait de vache à 3,25 % de matière grasse, en quantité d’environ 500 ml par jour. Votre enfant est maintenant bien entré dans la diversification (sauf exception), ses principaux repas sont souvent à base d’aliments solides. Le lait reste tout de même important ! Si votre petit boude le biberon, certains produits laitiers pourront pallier, en veillant à ce qu’ils soient conformes à l’âge de votre bambin (par exemple, il faut bannir le fromage au lait cru jusqu’à un certain âge).

Si vous avez des doutes et des questionnements sur l’alimentation et les besoins de votre tout-petit, consultez un professionnel de santé. Vous verrez une différence dans la digestion des laits maternisés, car le lait maternel est conçu naturellement pour être digéré plus facilement grâce aux protéines, lactosérum, et graisses qui entrent dans sa composition. Des enzymes digestives lui confèrent une absorption rapide et efficace et des anticorps protègent le système digestif des infections. Donc, pas d’inquiétude si vous observez les selles de votre enfant se modifier et s’il est sujet à quelques inconforts digestifs. De nouveau, un médecin pourra vous rassurer quant aux changements qui vont survenir dans la digestion de votre enfant.

Prévenir l’engorgement et gérer les autres inconforts

L’arrêt de l’allaitement doit, si possible, être réalisé de manière graduelle pour éviter des engorgements, des désagréments, voire une mastite. Ces soucis peuvent tout de même survenir malgré une progression lente du sevrage. Voici quelques conseils qui pourront vous être bien utiles :

  • Exprimez votre lait manuellement ou avec un tire-lait si vos seins deviennent trop pleins ou sont douloureux, cela va permettre de soulager la tension et l’inconfort. Veillez cependant à n’en tirer qu’une petite quantité pour ne pas sur-stimuler la lactation et aggraver le problème.
  • Réalisez des massages doux lors de l’expression manuelle du lait pour éviter que des canaux lactifères se bouchent et provoquent un engorgement.

Si malgré tout un engorgement venait à se produire, vous pouvez :

  • Appliquer une compresse chaude avant d’exprimer votre lait pour favoriser son éjection, ou passer votre poitrine sous l’eau chaude. Puis, après avoir tiré votre lait, utilisez cette fois un gant ou une compresse imbibée d’eau froide pour limiter l’inflammation et réduire la douleur.
  • L’engorgement peut se transformer en mastite, ce qui nécessitera une consultation médicale rapide. Les signes de ce trouble se caractérisent par une boule dure, rouge et douloureuse à la palpation, et vous pourrez ressentir des symptômes grippaux (fièvre et frissons). Votre médecin vous prescrira un traitement adapté pour vous soulager au plus vite. Il est important de toujours demander l’avis d’un professionnel de la santé avant de prendre un médicament, même en vente libre.

D’autres inconforts peuvent survenir, comme des fuites de lait, qui peuvent être gérées avec des coussinets jetables ou lavables à insérer dans votre soutien-gorge.

N’hésitez pas à faire appel à une conseillère en lactation pour faire face à cette étape du sevrage de l’allaitement, afin qu’elle puisse vous accompagner et vous aider à diriger tous les problèmes qui pourraient se produire lors de cette période de transition essentielle.

Pourquoi cesser de donner le sein et comment concilier allaitement et travail

Les motivations du sevrage de l’allaitement maternel 

Il existe plusieurs motifs qui peuvent vous amener à stopper votre allaitement et ils sont tous légitimes.

  • Vous pouvez être sujette à de nombreux inconforts récurrents : mastites chroniques, engorgements, douleurs qui vous épuisent.
  • Avoir des problèmes de santé nécessitant un traitement incompatible avec l’allaitement.
  • Souhaiter reprendre possession de votre corps, car cela reste une partie de vous que vous partagez avec votre enfant.
  • Avoir des difficultés à maintenir une lactation suffisante.
  • Gagner de nouveau du temps pour soi ou simplement en avoir marre.

Nourrir son enfant au sein demeure éprouvant physiquement et peut être une source d’épuisement. Si vous souffrez d’une dépression post-partum ou que vous pensez en avoir les symptômes, votre médecin pourra vous épauler. Il existe des associations et des forums d’entraide entre mamans, ne restez pas seule dans votre détresse !

Outre ces motifs, il y a également deux autres motivations qui peuvent vous pousser à mettre en place le sevrage de l’allaitement :

  • La pression sociale : Il est difficile de subir le regard et le jugement des autres, surtout s’il s’agit de certains proches (famille ou amis). Nous sommes d’autant plus vulnérables quand nous sommes mamans pour la première fois, et notre manière de faire avec notre bébé est souvent remise en question. De plus, selon l’âge de l’enfant allaité, donner le sein dans des lieux publics peut être mal perçu, par manque de connaissance.
  • La reprise du travail : Reprendre une activité professionnelle n’est malheureusement pas toujours un choix et le congé maternité paraît souvent bien court. Cette reprise peut affecter la volonté d’un allaitement long, et peu de mamans peuvent se permettre de rester à la maison ou de travailler à domicile pour continuer de donner le sein à la demande.

Quelles que soient les motivations qui vous amènent à cesser d’allaiter votre enfant, ne culpabilisez pas. C’est votre corps, votre choix, et personne ne doit remettre en question votre décision à ce sujet. Cependant, si vous faites ce choix par dépit, par manque de soutien, ou que cette décision va à l’encontre de votre ressenti, pensez à vous confier à une conseillère en lactation ou à un forum de mamans allaitantes. Cela pourra vous aider à trouver une solution ou à avoir confiance en vos démarches.

Gérer le retour au travail et son allaitement

Reprendre une activité professionnelle et continuer d’allaiter son enfant est réalisable mais pas systématiquement évident. L’environnement de travail n’est pas toujours optimisé pour tirer son lait, entre temps de pause trop court, horaires rigides et lieux inadéquats pour se sentir à l’aise. Mais rassurez-vous, il est tout de même possible de concilier les deux en adoptant une stratégie efficace ! Reprendre le travail ne signifie pas oublier ces précieux moments. Gardez-les proches de votre cœur avec nos bijoux au lait maternel.

La première étape est d’échanger avec votre employeur de votre projet d’allaitement. Vous avez des droits en la matière : une heure de pause par jour, divisible en deux, pour tirer votre lait pendant la première année de votre enfant. Il est donc important de discuter des moments qui vous sont le plus favorables dans la journée pour utiliser ce temps disponible. Selon l’envergure de votre entreprise, il n’y aura pas toujours de salle dédiée. Il faudra réfléchir au préalable à la mise à disposition d’un lieu au calme pour ces moments de pause. Il existe de nombreux tire-lait plus ou moins discrets et pratiques à des prix variables, qui pourraient également améliorer cette expérience en dehors de votre domicile.

Voici quelques conseils utiles :

  • Tirer votre lait à des intervalles réguliers : Répartissez vos temps de pause et essayez de garder des horaires précis si possible pour maintenir votre lactation et habituer votre corps à fournir une certaine quantité de lait.
  • Investir dans du matériel de qualité : cela permettra une meilleure efficacité de pompage et vous fera gagner du temps. Pensez à bien nettoyer et stériliser votre tire-lait pour éviter toute contamination de votre précieux or blanc.
  • Créer un environnement propice et confortable : cela favorisera l’éjection du lait, en lien direct avec l’ocytocine (fréquemment appelée “hormone de l’amour”). Rien de tel que de regarder des photos de votre bébé pour la stimuler, en plus d’un espace tranquille et agréable.
  • Maintenir sa lactation à la maison : continuez de donner le sein à la demande et éventuellement tirez votre lait au besoin pour maintenir une bonne lactation et créer des réserves dans votre congélateur.

Relancer sa lactation après un arrêt total : c’est possible !

Un accouchement éprouvant, un établissement dont le personnel n’est pas assez formé sur l’allaitement, ou d’autres difficultés peuvent vous avoir poussé à entreprendre un sevrage. Mais vous souhaitez revenir en arrière ? Contre toute attente, cela est envisageable avec quelques astuces. Ce processus s’appelle la relactation et demande de stimuler au maximum votre lactation :

  • Mettez votre bébé au sein le plus souvent possible.
  • Tirez ou exprimez votre lait régulièrement quand vous commencez à en produire de nouveau.
  • Consommez des aliments galactogènes : certains ingrédients sont connus pour augmenter la production de lait et pourront peut-être vous aider à reprendre du service ! 
  • Faites-vous aider par une conseillère en lactation ou un professionnel de santé formé en la matière.

Vous serez étonnée de voir que même après quelques semaines, votre lait reviendra et votre enfant pourra profiter de la richesse de votre corps.  Certaines femmes qui n’ont jamais pu faire la tétée d’accueil ont pu relancer leur lactation un mois post-partum en procédant ainsi. Ne perdez pas espoir. Parlez avec d’autres mamans ayant été dans une situation similaire ou à votre sage-femme, elles pourront vous aiguiller et vous aider à vous sentir moins seule dans ces moments.

Pourquoi ne pas créer un bijoux avec votre or blanc ? Il pourra honorer la puissance de votre corps, comme un symbole de votre force et de la puissance de votre corps de maman.

Situations particulières : grève de la tétée et refus du sevrage

Grève de la tétée : des solution pour ne pas stopper votre allaitement

Votre enfant peut soudainement bouder le sein et faire ce que l’on appelle “une grève de la tétée”. Cela arrive fréquemment, bien que cela soit source d’inquiétude pour les mamans. Il peut y avoir plusieurs raisons :

  • Congestion nasale : Votre bambin peut avoir du mal à téter s’il ne peut pas respirer correctement à cause d’un rhume ou d’une autre petite maladie.
  • Douleurs de poussées dentaires ou inconforts liés à une pathologie.
  • Changements dans sa routine : Les bébés et les enfants s’attachent rapidement à un certain rythme quotidien, et une modification peut avoir un impact à de nombreux niveaux, y compris sur la prise du sein.
  • Causes émotionnelles : L’introduction d’un mode de garde, un déménagement, des vacances, ou l’absence plus fréquente d’un parent peuvent avoir une incidence.

Il est important de garder en tête que cela ne signe pas forcément la fin de votre allaitement. Faites preuve de patience et de persévérance pendant quelques jours en vous assurant que votre bébé ne se déshydrate pas. Continuez à lui proposer régulièrement le sein sans le forcer, essayez de le rassurer et de le câliner plus qu’à l’accoutumée. Créez un environnement calme et sans distraction pour les tétées. Si malgré tout le problème persiste, consultez un professionnel de santé ou une conseillère en lactation.

Comment réagir si votre bébé refuse le sevrage

Le sevrage de l’allaitement peut parfois être difficile pour votre enfant, qui peut ressentir de la colère, pleurer ou rejeter les aliments proposés en substitut. Si votre décision est prise, ne culpabilisez pas, il est normal que cette période de transition provoque de vives émotions. Les tout-petits sont rapidement submergés par celles-ci et c’est à vous de faire preuve de patience pour les accompagner avec douceur tout au long de ce processus.

Si vous le pouvez et que l’arrêt n’a pas à être brutal, allez-y progressivement, en ajustant le rythme. Verbalisez pour expliquer à votre enfant ce qui se passe, rassurez-le et apportez-lui un maximum de réconfort. Maintenez une proximité physique en le câlinant, tentez de faire diversion avec des activités, des jeux, montrez-lui que ce n’est pas parce que vous ne lui offrez plus le sein que vous n’êtes plus là pour lui. Le temps fera son œuvre, et si vous procédez par paliers, vous verrez que tout finira par s’atténuer.

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